La synthèse est que nous sommes créateurs du réel et que nous en partageons la réalité. Réalité qui nous en fait constater l'importance.

Et oui, comme il a été dit, c'est le paradoxe de la conscience intégrale qui s'observe amputée de l'objet sujet de son observation.

Nous dualisons tout. Or tout est unité. UN NU. Le tch'i engendre yin yang et tch'i ...

Il y a un esprit de groupe communauté, égrégore, sphère réflectrice champ morphique....

Le temps piègé par la matière, ( Voila un siècle que les scientifiques savent cela) remet en cause le principe de causalité. Sachant par notre éducation, que tout phénomène possède une cause et que dans des conditions identiques la même cause est suivie du même effet. Sauf que pour le principe du  centième singe !

Lire à ce sujet Lyall Watson Lifetide : the Biologie of Conscienciousness ou l'auteur déclare avoir découvert qu'un groupe de singes ayant appri un nouveau comportement, d'autres singes dans d'autres iles, coupé de communication normale adoptent le même comportement. Voir la critique sur  : http://www.sceptiques.qc.ca/SD/monkey.html

Il y a recherche d'équilibre.

Les "'implications métaphysiques de la science contemporaine"  (P 464, Jean Staune Notre existence a-t-elle un sens ? Presse de la renaissance. Mars 2007.  Voir  http://www.staune.fr/

paraît vouloir nous dire que l'existence du réel se fonde sur du contradictoire en équilibre intriqué.

C'est la juste tension de la corde dans de nombreuse philosophies.

Nous pensons que cette dynamique d'équilibre est gérée par un kyrielle de constantes. Cet équilibre ne peut être parfait sous peine d'être hors temps. Pour approcher cet équilibre,  il faut se mettre en harmonie, en coïncidence. C'est à dire générer un faisceau de coïncidences volontaires, ou pseudo coïncidences pour se laisser surprendre par le second train  de similitudes et de synchronismes, révélateur de notre état de conscience de l'instant.

Ce qui nous est le passé devient la cause de l'évènement, le futur n'en est que le faisceau de circonstances pour produire le phénomène au présent éternel. Avec cette notion on revisite le miraculeux.

"L'homme n'est rien d'autre que la série de ses actes".  P P195, Guillermo Martinez Mathématique du crime. Roman. Nil EDITION.  ISBN 2-84111-313-2. 272 pages. Septembre 2004.

Titre Original Crimenes imperceptibles. Planeta Buenos Aires.