F

FORMATION BP COIFFURE.


Compte tenu des programmes :

Deux classes CAP vente première années. Deux classes CAP seconde Année, 1 classe Bac Pro 1 ere année, 1 classe Bac Pro Seconde Année. Les Brevets de Maîtrise, supérieurs, les BGGEA, les Adea, nous ne sommes pas en mesure d'assurer les BP2 coiffure, pour 2012-2013-2014.

Voici toutefois la Progression Pédagogique. MàJ 16 décembre 2011.

Seul le programme 2 eme année BP est à considérer maintenant sur un contenu très allégé.

Coiffure

1 ère année BP
Stage 1 Plan général d’intervention. Accueil, Le Marketing ( la mercatique). Le Marketing Mix. La stratégie :franchise schéma de la distribution, Notion de fond de commerce.
Stage 2 Le tableau de bord., La place de l’activité Coiffure dans l’économie. Interrogation écrite.
Stage 3 L’environnement local du Salon de coiffure. Utilisation de l’outil informatique selon disponibilité.
Stage 4 L’offre du Salon les gammes de services et de produits.
Stage 5 La stratégie de prix. Le suivi des coûts.
Stage 6 La communication commerciale. Les achats et les ventes Chap 1 tome 1 partie II . Approche de la Franchise.
Stage 7 Le choix d’une forme de commerce. Les éléments juridiques de l’installation. Chap 3 Tome 1 Gérer efficacement son salon. Notion de Bail, de responsabilité civile.
Stage 8 La sélection des fournisseurs. Exemple avec le Kompass.
Stage 9 Coiffeur à Domicile. Interrogation écrite.
Stage 10 Coiffeur installation (Apce).
Stage 11 Le recrutement du personnel de salon. Définition de poste, annonce gestion du recrutement, salaire.
Stage 12 Le recrutement du personnel de salon Gestion des entretiens de recrutement. La lettre de motiivation, le CV.

2 eme Année BP.

 
Stage 13  Recherche de fonds de commerce, La Franchise Complément.
Stage 14  Qu’est ce qu’une étude de marché.  Les baux commerciaux, le fonds de commerce, la responsabilité civile, (art L 1382, 1383,1384 du code civil).
Stage 15  Comment mieux communiquer.  Le recrutement de personnel, La Gestion oreisionnelle des emplois et compétences. Définition de poste, agence de Travail temporaire, cabinet de recrutement.
Stage 16 Les modalités d’une politique de prix Chapitre 1 tome 2 Gérer efficacement son salon. Animation de réunion.
Stage 17 Examen Blanc. Attention, c'était en  2011.
Stage 18 Aperçu d’un système budgétaire Chapitre 3 tome 2 Gérer efficacement son salon.
Stage 19 Les éléments juridique de l’installation. Chap 3 Tome 1 Gérer efficacement son salon.
Stage 20 Création d’un salon de coiffure. Répartition des rôles.
Stage 21 Création d’un salon de coiffure. Utilisation de l’informatique Vocabulaire.
Stage 22 Création du salon de coiffure mise en place du compte rendu.
Stage 23 Révision Comment être un bon acheteur gestionnaire de stock.
Stage 24 Révisions. Chap 1 partie IV Gérer efficacement son salon.

Un exemple de cours. Stages 6 et 15.


 

 Bonne prestation enseptembre 2010 Pour les BP2  malgré un contrôle défaillant..

Un exemple de documentation avec recherche sur le Net: ( Stages 21 et 22).


Etapes de la création

1 - L'idée 

2 - Le projet personnel

3 - L'étude de marché

4 - Les prévisions financières

5 - Trouver des financements

6 - Les aides

7 - Choisir un statut juridique

8 - Les formalités de création

9 - Installer l'entreprise

10 - Les premiers mois d'activité.

Quelques conseils avant de vous lancer Créer une entreprise en se donnant toutes les chances de succès nécessite d'agir avec méthode en respectant des étapes chronologiques. Vérifiez tout d'abord que votre idée est bien en adéquation avec votre projet personnel de créateur. Cela vous évitera des déconvenues ultérieures ! Suivez ensuite, étape par étape, les conseils de l'APCE. N'hésitez pas à utiliser les outils mis à votre disposition sur ce site : plan d'affaires en ligne, guides téléchargeables, aide au choix du statut, documents-type, blogs, forums, ... Enfin, ne restez pas isolé ! En cliquant sur "Qui peut vous aider ?" vous identifierez les professionnels susceptibles de vous écouter et vous accompagner. Bon parcours et bon surf ! Cette étape consiste à adapter à votre projet de création d'entreprise, un cadre juridique qui lui permettra de voir le jour en toute légalité. Le choix n'est pas aussi compliqué qu'on le pense... Quelle que soit votre activité, vous devrez opter : - pour l'entreprise individuelle (EI), - ou pour la création d'une société. • En choisissant l'entreprise individuelle... • En choisissant la société... • Les critères de choix de la structure juridique


• Et si vous n'êtes pas encore prêt à vous lancer...



En choisissant l'entreprise individuelle...

Vous ne formerez, avec votre entreprise, qu'une seule et même personne.

Vous aurez donc une grande liberté d'action : vous serez seul maître à bord et n'aurez de "comptes à rendre" à personne. En effet, la notion d'abus de bien sociaux n'existe pas dans l'entreprise individuelle.
En contrepartie, vos patrimoines professionnel et personnel seront juridiquement confondus. Vous serez responsable des dettes de votre entreprise sur l'ensemble de vos biens, y compris sur ceux acquis avec votre conjoint, si vous êtes marié sous le régime légal de la communauté réduite aux acquêts.
Heureusement, la loi vous permet de mettre à l'abri vos biens fonciers (et notamment votre maison ou votre appartement familial) en procédant à une déclaration d'insaisissabilité devant notaire, publiée au bureau des hypothèques et selon les cas, au registre du commerce et des sociétés, au répertoire des métiers ou dans un journal d'annonces légales.
L'entreprise portera officiellement votre nom patronyme. Mais vous pouvez naturellement adjoindre un nom commercial.
Exemple : Entreprise Jean Durand, Atelier des étoiles.
Les bénéfices de votre entreprise devront être portés dans votre déclaration personnelle de revenus, dans la catégorie correspondant à votre activité : bénéfices industriels et commerciaux (BIC), ou bénéfices non commerciaux (BNC)... Ils seront donc soumis à l'impôt sur le revenu.
Il est Impossible d'opter pour l'impôt sur les sociétés lorsque l'on crée une entreprise individuelle !
Votre régime social sera celui des indépendants (travailleurs non salariés), géré par le RSI (Régime social des indépendants). En prenant des assurances facultatives complémentaires, vous obtiendrez, à coût équivalent, une protection identique (voire meilleure) que celle des salariés. En savoir plus

Les formalités de création de votre entreprise seront réduites au minimum. Il suffira de demander votre immatriculation, en tant que personne physique, auprès du centre de formalités des entreprises situé :
- à la chambre de commerce et d'industrie pour les commerçants,
- à la chambre de métiers et de l'artisanat pour les artisans,
- au greffe du tribunal de commerce pour les agents commerciaux,
- et à l'Urssaf pour les professions libérales.
Ces formalités peuvent aujourd'hui être effectuées en ligne. Pour plus de précisions, reportez-vous à l'étape 8 : les formalités de création.
Si votre conjoint travaille avec vous, il devra opter entre le statut de conjoint salarié ou de conjoint collaborateur. En savoir plus
Vous pourrez naturellement, comme tout entrepreneur, recruter un ou plusieurs salariés, soit dès le démarrage de l'entreprise, soit au stade de son développement.
C'est dans vos projets? Visitez alors l'espace "nouveau chef d'entreprise" du site de l'APCE, rubrique recruter du personnel. Vous y trouverez de nombreuses informations utiles.
Nouveau ! Si vous envisagez de créer une petite activité (à titre principal ou complémentaire), vous pouvez opter pour le régime de l'auto-entrepreneur et bénéficier de formalités de création allégées et d'un statut social et fiscal simplifié. Mais attention, l'auto-entrepreneur est avant tout un entrepreneur individuel. Il ne s'agit pas d'un statut juridique en tant que tel.
EN choisissant la société...

Vous donnerez naissance à une nouvelle personne (personne morale), distincte de vous juridiquement. Par conséquent :
Votre entreprise disposera de son propre patrimoine. En cas de difficultés (et si vous n'avez pas commis de fautes de gestions graves en tant que dirigeant de droit ou de fait) vos biens personnels seront à l'abri de l'action des créanciers de l'entreprise.
Attention toutefois ! Dans certaines formes de société (comme la SNC par exemple), les associés sont solidairement et indéfiniment responsables avec la société. Consultez le tableau comparant les différents types de sociétés
Si vous utilisez les biens de votre société à des fins personnelles, vous pourrez être poursuivi au titre de l'abus de biens sociaux.
S'agissant d'une "nouvelle personne", la société aura un nom (dénomination sociale), un domicile (siège social) et devra disposer d'un minimum d'apports constituant son patrimoine initial pour faire face à ses premiers investissements et premières dépenses (capital social).
En tant que dirigeant désigné pour représenter la société vis à vis des tiers, vous n'agirez pas "pour votre compte", mais "au nom et pour le compte" d'une autre personne. Vous devrez donc respecter un certain formalisme lorsque vous devrez prendre des décisions importantes. De même, vous devrez périodiquement rendre des comptes à vos coassociés sur votre gestion.
Au niveau fiscal, la société pourra être imposée personnellement au titre de l'impôt sur les sociétés (IS), soit de plein droit, soit sur option. En savoir plus
Votre statut social dépendra de la structure juridique choisie. Si vous êtes gérant majoritaire de SARL ou associé unique d'une EURL, vous serez rattaché au régime des indépendants. Dans les autres cas, vous dépendrez du régime général des salariés. En savoir plus
La création de votre société donnera lieu à des formalités complémentaires : rédaction et enregistrement des statuts auprès du service des impôts, nomination du ou des dirigeants, parution d'une annonce dans un journal d'annonces légales. Se reporter à l'étape 8 : les formalités de création
Si votre conjoint travaille avec vous, il devra choisir un statut : associé, gérant, salarié ou collaborateur. En savoir plus
Le choix d'une structure repose généralement sur les critères suivants
La nature de l'activité

Certaines activités - elles sont rares - imposent le choix de la structure juridique. C'est par exemple le cas des débits de tabac qui doivent obligatoirement être exploités en entreprise individuelle ou en société en nom collectif. Il est donc prudent de vous renseigner au préalable auprès des organismes professionnels concernés, des chambres consulaires ou en vous procurant des fiches ou ouvrages sur l'activité choisie.
Vous pouvez également consulter la rubrique Informations sectorielles du site ou vous procurer la fiche professionnelle de l'APCE correspondant à votre activité.

La volonté de s'associer

On peut être tenté de créer une société à plusieurs pour des raisons diverses : patrimoniales, économiques, fiscales ou encore sociales.
Mais si l'on n'a pas, au départ, la volonté réelle de s'associer, de mettre en commun ses compétences, connaissances, carnet d'adresses... "pour le meilleur et pour le pire", les chances de réussite seront considérablement amoindries.
Si vous souhaitez être "seul maître à bord" et si vous ne supportez pas d'avoir des comptes à rendre... Mieux vaut alors rester indépendant, en entreprise individuelle ou en EURL par exemple, quitte à vous associer avec d'autres pour ne partager que certaines charges et ainsi réaliser des économies : c'est le cas de la Société civile de moyen (SCM) ou du Groupement d'intérêt économique (GIE) par exemple, dans lesquels chaque associé reste indépendant au niveau de l'exercice de son activité professionnelle.

L'organisation patrimoniale

Si vous avez un patrimoine personnel à protéger et/ou à transmettre, le choix de la structure juridique prend toute son importance.
Aujourd'hui, l'entrepreneur individuel peut protéger ses biens immobiliers en effectuant une déclaration d'insaisissabilité devant notaire. C'est une bonne chose, mais souvent assez coûteuse. Renseignez-vous auprès de votre notaire !
Constituer une société permet, quant à elle, de différencier son patrimoine personnel de celui de l'entreprise et donc de protéger ses biens personnels de l'action des créanciers de l'entreprise.
Il convient cependant de préciser trois points :
Le rempart juridique, que constitue une société, sera différent d'une structure à une autre. En effet, dans une Société en nom collectif (SNC), par exemple, chaque associé est solidairement et indéfiniment responsable avec la société. En cas de difficultés financières, si les biens de la société ne suffisent pas à désintéresser les créanciers, ceux-ci pourront faire saisir les biens d'un ou de plusieurs associés, à charge pour ces derniers de se faire rembourser en partie par ses coassociés,
Quelle que soit le type de société choisi, le ou les dirigeants (de droit ou de fait) sont garants de la bonne gestion de l'entreprise à l'égard de leurs associés et des tiers. Si ces derniers sont en mesure de prouver qu'ils ont commis des fautes de gestion se révélant être à l'origine des difficultés financières de l'entreprise, ils pourront rechercher leur responsabilité et intenter à leur encontre une action en comblement de passif,
enfin, dès l'instant où la société demandera un concours bancaire, il sera probable que la caution de certains dirigeants ou associés sera exigée.

Les besoins financiers

Vous avez normalement déterminé les besoins financiers de votre entreprise lors de l'établissement des comptes prévisionnels.
Lorsqu'ils sont importants, la création d'une société de type SA ou SAS peut s'imposer pour pouvoir accueillir des investisseurs dans le capital.
Attention cependant à ne pas confondre "capital minimum" et "besoins financiers de l'entreprise". En effet, certaines sociétés imposent un capital social minimum, qui n'a naturellement aucun rapport avec les besoins financiers réels de l'entreprise.

Le fonctionnement de l'entreprise

Selon la structure que vous choisirez, les règles de fonctionnement seront plus ou moins contraignantes.
Dans l'entreprise individuelle, le dirigeant est seul. De ce fait, les règles de fonctionnement sont réduites au minimum. Il prend toutes les décisions et engage en contrepartie sa responsabilité.
Dans les sociétés, le dirigeant n'agit pas pour son propre compte, mais "au nom et pour le compte" de la société. Il doit donc observer un certain formalisme et obtenir l'autorisation de ses associés pour tous les actes importants qui touchent la vie de l'entreprise.

Le régime social de l'entrepreneur

Ce critère a longtemps été déterminant dans le choix de la structure juridique. En effet, certains créateurs n'hésitaient pas à constituer des sociétés fictives pour être rattachés, en tant que dirigeant, au régime général des salariés.
La législation a aujourd'hui largement évolué vers une harmonisation des statuts et le régime des salariés n'est plus aujourd'hui la "panacée".
Cependant le régime social demeure un critère à prendre en compte dans certains cas particuliers. Notamment si vous avez cotisé pendant de nombreuses années dans un régime de retraite complémentaire de cadres... Renseignez-vous auprès de votre caisse de retraite.
En savoir plus sur le statut social du dirigeant

Le régime fiscal de l'entrepreneur et de l'entreprise

Selon le type de structure choisi, les bénéfices de l'entreprise seront assujettis à l'impôt sur le revenu ou à l'impôt sur les sociétés. Là encore, ce critère sera rarement déterminant en phase de création. En effet, il est difficile d'évaluer précisément le chiffre d'affaires prévisionnel de la future entreprise et d'effectuer ainsi une optimisation fiscale réaliste.
Néanmoins, si vous pouvez bénéficier d'une mesure d'exonération d'impôts sur les bénéfices, il peut être avantageux de choisir une structure qui vous permettra de vous placer sous le régime de l'impôt sur le revenu. L'exonération portera alors sur l'intégralité des bénéfices, y compris sur la part correspondant à votre rémunération...
En savoir plus sur les conséquences fiscales

La crédibilité vis-à-vis des partenaires (banquiers, clients, fournisseurs...)

Il est indéniable que pour approcher certains marchés, la création de l'entreprise sous forme de société avec un capital conséquent sera recommandée.

Et si vous n'êtes pas encore prêt à vous lancer...
Sachez dans ce cas qu'il existe d'autres formules qui vous permettent d'être "porté juridiquement" par une autre structure pour tester votre activité ou pour répondre à une demande ponctuelle.

Ces formules sont :
Le portage salarial
La couveuse
La coopérative d'activité
Comparez-les !

En conclusion

Prenez en considération ces différents critères, en évitant de faire reposer votre choix sur un seul d'entre-eux.


Utilisez l'outil de l'APCE : Aide au choix du statut

 Ha!  pour le Bail commercial il faut voir l'info cours dans la Marge à droite.

Et... faites le bon choix !