F. 

Elément de reflexion sur un texte personnel : Le Manifeste interdit.

A la lecture de ce texte peut on dire comme il est affirmé en conclusion que 

Le futur ne devient qu’une disposition de conscience à fabriquer du circonstantiel car:

Le conditionnement d’un comportement est modulé par ses conséquences imagées.

La matière vivante crée l’ordre tandis que la matière inerte évolue vers l’entropie.

Donner votre avis et justifier le en deux pages.


La nature de l’esprit n’a que la constante du changement. Cardioïde spiralée sur rapport d’or, dualité d'axes cartésiens dont l'un tangentiel tourne sur une périphérie circulaire d'équilibre entre l'en dedans et l'en dehors, ou cercles ying yang !

Econome dans la profondeur de l'organisation, la nature hiérarchise tout système dans l’ordre et la durée. Parcimonieuse, elle va au plus facile, par le principe même de la moindre action. Merci Occkham.



Parcimonieuse, elle procède par niveaux de pensée ou de consciences emboîtées comme des matrioska selon le principe de Morgan.

Recrée toujours en s’invaginant et reprogrammée à l’identique augmentée de l’expérience pour que dans son évolution, à chaque cycle se recherche un nouvel équilibre producteur de sens.

De par sa dualité, la nature humaine peut s’observer actuellement par :
Sa logique aristotélicienne du tiers exclu où elle se présuppose un sens de l’histoire et un mur de la lumière.
Ainsi la science n’explique que le comment par un rationalisme qui continu et qui exclu.

Elle observe sans déroger dans la dichotomie du rôle que confère le statut.

Par son analogie, qui n’est jamais une preuve, elle se donne à penser le Pourquoi ?
Ainsi :
Elle exprime en miroir la dualité latérale,
Mais en appelle à sa conscience d’être pour juger de la dualité dans la verticalité
Elle inverse sa dualité en lumière par la lentille.
Elle se réplique sa dualité en hologramme par l’organisation de sa lumière.
Elle confronte sa dualité par effet coïncidence qui met en cause sa sensibilité d’observateur.

Elle observe des conséquences qui présuppose les causes.

Ainsi elle s’auto valide en des prè-supposés scientifiques sans savoir prendre en compte l’imprinting de l’observateur et de la civilisation du moment ainsi que de la totale dualité de l’observation.
Elève, elle s’apprend en se voyant apprenant par l’analyse du fait qui confond celui du reflet.
Cependant, il semblerait que dans un double univers relativiste et quantique, elle appréhende mal sa dualité.

Même si, à l’image du spin, (du trou du vers ou de la corde), elle transcende et va jusqu’à donner par la notion de « rachat », de retour en arrière, de transmutation, l’expression du miracle dans cette réalité par la redistribution des causes.

Et si la dualité devait aussi se concevoir dans la notion de temps et d’espace inversée alors la nature se déclinerait encore plus dans sa :
Complication, qui est la forme d’un désordre connoté où faire plus simple est possible.

Complexité connotée d’ordre où faire plus simple est impossible sous peine de perdre des données.

En fait, la nature se décline comme système de systèmes antagonistes qui ne souffre aucune exception et nous fomentons cette dualité.
L’hétérogénéité conduit à la matière vivante qui tend vers l’individu.
L’homogénéité organisatrice conduit à la matière dite inanimée.
Ainsi la nature se donne la capacité de se percevoir et de se donner un sens, sans qu’il ne soit dit quel est le sens du sens.
Ce qui se répercute et amène la nature à se construire et se reconstruire dans ses multiples sens et significations.
Conséquence et cause à la fois, toutes explications marquent nos limites, à l’image de ce texte.
On admet par ce paradoxe récurrent que la conscience naît du mouvement en tout sens mais dans un ordre hiérarchique d’économie.
Plus les systèmes d’antagonisme sont fins, plus l’énergie libérée par la cassure est grande.

Et à l’inverse, plus les systèmes antagonistes sont larges, plus l’énergie libérée par la cassure, devient houle diffuse.

La nature révèle le temps par une pré connaissance des états de changement.

Elle modélise ses catastrophes.

 

Elle se fait objet de sa propre collection d’objet individuel.

Elle s’appréhende alors par la mutiplicité de ses différences qu’accroit la différence de ses mutiplicités.

Elle force alors les coïncidences (synchronisme) de décodage de notre réalité, là ou « communautairement » portée par l’unité, nous voulons qu’elle émergent comme l’éruption d’un Santorin génère un raz de marée au passge d’un Nil rouge et non pas d’une mer.

Pour cela la conscience d’être en l’esprit de cette réalité possède trois méthodes :
Le symbole, ou l’intuition mystique, dans l’espace religieux.
L’imaginaire, le pathos qui témoignent du globalisme qui accuse la rationalité d’appauvrir en réduisant.
Le concept dans l’espace épistémologique, témoigne de l’holisme et devient soit :
Ontologique, le tout transcende les parties.
Méthodologique, la connaissance du tout commande celle des parties.

Cet espace épistémologique s’oppose au réductionnisme qui considère le détaillé des concepts et non le collectif d’ensemble.

La notion dans l’espace de la philosophie positive témoigne du totalisme où les totalités s’y justifient sans s’y réduire s’opposent à l’unification du réel.
L’ego moulé d’impriting et de scenarii n’est que l’outil sans cesse régénéré au profit de la communauté.
Le futur ne devient donc qu’une disposition de conscience à fabriquer du circonstantiel car :

Le conditionnement d’un comportement est modulé par ses conséquences imagées.

La matière vivante crée l’ordre tandis que la matière inerte évolue vers l’entropie.





Chaque partie du tout ADN hologramme est capable de reconstituer le Tout dont les qualités sont pourtant supérieures à l’ensemble de ces constituants.

Plus la nature en un système donné, se donne conscience plus elle perd en vitalité.
Voilà pourquoi la nature est supérieure à la nature ?
Bien au-delà capable de créer la matière piège d’espace-temps dans une relation 10-29 g/cm3 où tout évolue selon la double solution de l’équation du second degré : ((1+V5)/2) 
Avant de commencer votre initiation, testez vous : Grotte,  Cana,  Cene,  voyelles, Golgotha,  2160, tout doit vous faire sens . Les trente cercles du yin yang, étouffer le mystère, : o=17et r=1  ( (o3-o)r/2)+oO=C alors 10=2618 et 144=0 et    -153=-153). Voici  le niveau de prérequis pour commencer ce parcours qui ressemble à du surf à la Brice de Nice en attente d'une vague qui jamais n’arrive. On continue le test pour vous enlever vos certitudes.  Gautama Bouddha est né d'une vierge vers 600 av J.C de même que Dionysos (qui transforma l'eau en vin) et Quirinus et Attis en Phrygie vers 200 avant J.C. et Indra au Tibet vers 700 av J.C, et Adonis et Krishna vers 1200 avant J.C, et Zoroastre vers 1500 2000 av J.C et Mithra qui vint au monde dans une étable en hiver vers 600 avant J.C.. Pour "toucher l'instant" .