C.


10.Les religions et les philosophies religieuses ont-elles compris que tout ne venait que 

10.1.Du Bouddhisme/N'offensez pas les autres, afin que vous ne soyez pas offensés.(Udana-Varga 5 18) 

10.2.Du Brahmanisme.Votre devoir le plus important consiste à ne pas faire aux autres ce qui vous causerait de la douleur si on vous le faisait. (Mahabharata 5: 1517) 

10.3.Du Christianisme.Tout ce que vous désirez que les autres fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux: car c'est la loi et les prophètes. (Mathieu 7: 12) 

10.4.Du Confucianisme.La règle de conduite de la bonté incarnée est certainement de ne pas faire aux autres ce que vous ne voulez pas que l'on vous fasse. (Analects 15s : 23) 

10.5.De l’Islam. Aucun de vous n'est digne de se prétendre croyant s'il ne désire pour son frère ce qui est bon pour lui-même. (Sunnah).

10.6.Du Judaïsme. Ne faites pas à vos semblables ce qui vous semble haïssable, voilà toute la loi, le reste n'est que commentaire. (Talmud, Shabbat 31a).

10.7.Du Taoïsme.Considérez le gain de votre voisin comme votre propre gain; et la perte de votre voisin comme votre propre perte. (T'ai Shang Kan Yin P'ien).

10.8.Du Zoroastrisme.Seul celui qui a un bon naturel s'abstient de faire aux autres ce qui n'est pas bon pour lui. (Dadistan-i-dinik 94: 5) 

10.9.Aussi pouvons-nous dire que le JAL est Juste Amour Liberté. Juste accordée comme une guitare. Amour dans le sens de communauté d’êtres, Liberté dans le sens moderne d’absence de contraintes externes dans la jouissance privée, mais surtout ancien où la connaissance élément de liberté permet l’accomplissement de l’Être dans le respect de la liberté de l’autre.

10.10.RESUME La précession du gyroscope.

10.11.Pour se justifier Tout système imaginable doit se transcender, c'est-à-dire se détruire. Hans MAGNUS EBZENSBERGER Poésies 1955-1970.

10.12.Dans le système absolu, où les constats ne sont ni démontrables ni réfutables toutes certitudes est relative jusqu’à l’inconsistances.

10.13.Alors puisqu’une conscience sujet prétendue intégrale ne peut s’observer amputée de d’objet de son observation nous admettrons dans cette approche deux axiomes.

10.13.1.La nature en recherche d’équilibre, se réalise par un dualisme évolutif doré, et nous transfère son incertitude inconsistante. Une nature parfaitement dualiste donc équilibrée, serait aussi parfaite-ment immobile n’ayant de ce fait jamais existé.

10.13.2.Le but de la nature est de se donner conscience, s’observer, se refléchir,

10.14.Par définition, ce fondement axiomatique de la métaphysique ne supporte aucunes exceptions.

10.15.Il est vrai que ce serait sans compter de ces explications qui marquent nos limites. Le paradoxe aristo-télicien de l’auto référence ainsi cerné on pourrait tenter de répondre à la formule de Leibniz « Pourquoi existe t’il quelque chose plutôt que rien ? mais parce qu’il n’y à rien. Et de continuer pendant longtemps de déblatérer sur ce que nous ne sommes pas en ne faisant que penser l’être. Dans le jeu de la dicho-tomie la nature crée la conscience que nous recréons dans une dimension duelle espace-temps. Nous ne faisons que cela depuis l’éternité pour une éternité encore. Sauf si…

10.16.Si, à l’image de la nature nous créions notre réalité, nos adaptations, nos évolutions enseignements, auto référents ! Et si nous créions aussi notre temps présent jusqu’à aller chercher grâce à l’autre nous même qui rêve en nous les potentialités à venir qui nous correspondent au travers de la résonance du groupe social, religieux humain. N’aurait t’on pas la vie politique, comme on a l’avenir et la réalité qu’on mérite au sens de supporter pour l’améliorer dans le bien ÊTRE ;

10.17.TOUT serait donc Tout au même instant éternel en même matière incommensurable. La conjecture de la protection de la chronologie chère à Stephan Hawking(1992) trop restrictive disparaît ici.

10.18.Dans le coin si dense de notre réalité où duel, l’écho ainsi danse nous ne serions qu’en coïnci-dence de l’univers ! ∎