C.

9.JAL                                                                                                         E1J9I3H

9.1.Selon la preuve ontologique de Dieu par Gödel.

9.2.Axiome 1   .P(φ) ∧ ◻ ∀x [φ (x)→ψ(x)] →P(ψ)

9.2.1.Toute propriété impliquée strictement dans une propriété positive est elle-même positive

9.3.Ax 2.  P(¬φ)↔¬P(φ)

9.3.1.La négation d’une propriété positive n’est pas positive

9.4.Théorème 1. P(φ)→ ◊∃ x [φ(x )]

9.4.1.Une propriété positive possède nécessairement au moins une valeur vraie.

9.5.Définition 1. G(x )↔∀φ[P(φ)→φ(x )] 

9.5.1.Quelque chose est comme Dieu si et seulement si cette chose a pour propriétés essentielles celles et seu-lement celles qui sont positives.

9.6.Ax 3.P(G) 

9.6.1.Il y a quelque chose comme Dieu qui est positif.

9.7.Th 2. ◊∃ x  G(x ) 

9.7.1.Il est possible qu’il y ait une chose comme Dieu.

9.8.Def 2. φ ess x ↔φ(x )⋀∀ψ{ψ(x )→□∀ x [φ(x )→ψ(x )]} 

9.8.1. Une propriété φ est l’essence d’une chose si et seulement si pour une propriété ψ, cette chose est néces-sairement causée par la première propriété.

9.9.Ax 4. P(φ)→ ◻P(φ) 

9.9.1.Si une propriété est positive, elle est nécessairement positive.

9.10.Th 3. G(x )→G ess x  

9.10.1.Si quelque chose comme Dieu existe, Dieu est l’essence de cette chose.

9.11.Def 3. E(x )↔∀φ[φ ess  x →□∃φ(x )] 

9.11.1.Il existe une chose si est seulement si pour toute propriété de cette chose, son essence est cause de son existence.

9.12.Ax 5. P(E) 

9.12.1.L’existence est positive.

9.13.Th 4. ◻∃x  G(x )

9.13.1.Il y a nécessairement une chose qui est comme Dieu.

9.14.La proscription de la contradiction devient une évidence première et indémontrable, puisqu’elle conditionne jusqu’à la possibilité de dire quelque chose  Opposé à la logique aristotélicienne, et proche d’un héraclitéen. 

9.14.1.En mécanique quantique un quantum peut être en même temps deux représentations opposées de la même réalité (la particule et l'onde.

9.15.Toutes choses naissent selon l’opposition. Selon Héraclite (vers 500 av. J.-C.) qui semble accepter l'indissociabilité des contraires.

9.16.En conclusion Le fait de constater du réel impose la nécessité logique suivante soit :

9.16.1.D'un principe créateur extérieur au monde,

9.16.2.D’un monde  auto-créé. 

9.16.2.1.Or poser l'univers auto-créé, lui conférer « Déjà » un statut divin. 

9.16.2.2.Prenons le raisonnement par l’absurde qui amène par hasard la conscience qui dans l’éternité finira par hasard par prendre l’ascendant sur le hasard le réduisant au postulat que nous démontrons.

9.16.2.3.Il n’y a pas de non omniscience, car le fait même du constat suppose un début d’omniscience.∎

9.16.2.4.La cosmologie dualiste n'a pas besoin de Dieu comme hypothèse elle le revendique comme conclusion logique. Or si l’α→ω alors ω → α.

9.17.Ainsi reprenant la logique aristotélicienne ◻P→◊P « la nécessité implique la possibilité ».

9.17.1.Explications des symboles de logique.

9.17.2.□ : Opération en logique modale de la nécessité.  

9.17.3.◊ : Opération en logique modale du double de la nécessité, C’est la référence au possible. 

9.17.4.⋀ : Conjonction.logique et  

9.17.5.→ : Implication matérielle. 

9.17.6.¬ :  Négation logique.

9.17.7.↔ : Implication matérielle stricte. 

9.17.8.ess : Essentiel à. 

9.17.9.P : Propriété positive dans le sens de Bon. 

9.17.10.E : Existe. 

9.17.11.∃ : Il existe au moins un… tel que. Logique.

9.17.12.∀ : Quantificateur universel. Pour tout. 

9.17.13.φ, ψ : Propriétés. 

9.17.14.x : Variable (causa). 

9.17.15.G : Dieu.