C.


5.Créer de l'égrégore*. E1J5 IV1H

5.1.Nous créons et recréons à chaque instant la signification que nous donnons des choses, des êtres. Nous nous justifions.
5.2.Et que quelqu’un vienne nous signifier que « son sien », le sens qu’il donne aux choses est meilleur que « notre tien », et nous pourrions nous sentir meurtri comme on peut l’être d’une atteinte au sens de notre vie.
5.2.1.Cette meurtrissure nous obligerait à défendre et argumenter notre conviction.
5.2.2.C’est ainsi que nous passerions du refus d’entendre à celui de ne savoir comprendre puis de ne pas oser comprendre et de se perdre dans la nuées des sous-entendus et de comparaisons des signi-fications.
5.2.3.Pourtant il existe un consensus, sur lequel une société établie ses règles.
5.2.4.Ce consensus est transgénérationnel, traversier, transversal et s’applique à gérer les communications et tous les actes de la pensée et de la mémoire. Ainsi se constitue à mon sens « des aurores polaires de sémantiques » longues et fluctuantes comme le reflet d’une pensée sociétale du moment.
5.2.5.Une pensée qui aurait ses lignes directrices, ses fluctuations comme des doutes, ses nouveaux éclairages innombrables mais dont l’ossature, ferait le drapé tombé évanescent d'un vent magnétique solaire.
5.2.6.Dialoguer, échanger serait alors comme tenter de joindre et de jeter son œuvre personnelle dans le courant de la communication pour que l’autre puisse saisir dans la même ligne de pensée l’expression de ce qui est dit pour renforcer ou modifier l'habillage et la couleur de son propre point de vue.
5.2.7.Ainsi dans l’entrelacement, s’effectuerait la communication, pour autant qu’elle corresponde au dessin générale d'un tombé communautaire.
5.2.8.Par cette évanescence, j’aime à donner penser la construction de la communication bi polaire.
5.3.L'embrasement polaire, illustre l’émotion accrochée dans les tréteaux et la machinerie du théâtre plané-taire pour polariser et nous communiquer l’ineffable impression suspendue par une efflorescence de flux mental à une matrice d’empathie.
5.4.La qualité de la communication semble n’être tributaire que de la distance qui la sépare de cette forme d’origine archétypale.
5.5.Cette image de communication nous donne encore à penser que le tissu tombe vers nous. Il se répand, drapé d’un voile (d’Isis) l’essentiel comme abandonnée une forme anadyomène de Botticelli ou de Ghir-landaio.
5.6.La nymphe archétypale, ou ses avatars, vêtus de grâce alanguie, nous montre les niveaux de communi-cations. Le tissu se fait dynamique, fluctuante, Il semble porté de sa propre vie.
5.6.1.Cette image d'une aurore polaire pourrait être l’illustration de ce que serait un égrégore, une sphère réflectrice, une noosphère, ou une constellation sémantique. ∎
5.7.La publicité suggestive nous envahie de même de concepts de consommation.
5.7.1.Est-ce là le progrès social d’un positivisme scientifique ?